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NATIONAL FRENCH WEEK: 

LA SEMAINE DU FRANÇAIS

NOVEMBER 5-11, 2007 & 2008


CUISINE

Version anglaise

La traduction des ces pages reste provisoire.

Les activités associées à la cuisine font partie de toute classe de français.  Partout dans le monde la cuisine française représente le meilleur de la gastronomie.  L'alimentation est aussi un des éléments de base de l'existence humaine et porte toute sorte de symbolisme personnel, familial et culturel.  Manger peut signifier l'amour, le partage, la joie, le plaisir aussi bien que la nutrition.  Les Américains ne pensent pas souvent à ces aspects métaphoriques de la nourriture et ne font souvent que se ravitailler.  Les Français, par contre, reconnaissent beaucoup plus la valeur symbolique et sociale de la nourriture.  Malgré l'importance croissante du fast-food en France, Paris, en particulier, reste la capitale gastronomique du monde entier.  En France, les chefs partagent leur savoir avec des écoliers et participent souvent à des programmes d'éveil du goût.  

Étant donné les habitudes alimentaires moins qu'idéales des jeunes américains, la Semaine du Français offre l'occasion non seulement de les apprendre davantage sur la nutrition, sur la préparation des aliments, sur la dégustation et  l'appréciation de la nourriture mais leur permet de partager ces nouvelles connaissances avec d'autres.  Cela donne aussi l'occasion de collaborer avec d'autres professeurs afin de préparer des plats, d'en évaluer leur valeur nutritive et de présenter des plats au public. 

Vous trouverez ci-dessous des suggestions pour des activités associées à la cuisine qui pourraient avoir lieu pendant la Semaine du Français:

ORGANISER UN REPAS FRANÇAIS

Pendant douze ans, j'ai organisé un repas français annuel avec mes étudiants, le dernier était un repas de neuf plats pour 32 personnes.  Chaque année en janvier, mes étudiants décidaient du menu pour le dîner et une date au mois de mars.  Je comptais les votes, assemblais les recettes et fixais le coût du repas par personne.  Les étudiants payaient d'habitude entre 6$ et 8$, et nous invitions les autres professeurs de français et les étudiants francophones que nous connaissions.  Les participants s'inscrivaient pour aider à faire les courses, à préparer le repas et à faire la vaisselle.

Vendredi après-midi, un ou deux étudiants m'accompagnaient pour faire les courses.  Selon les plats choisis, d'autres étudiants venaient chez moi samedi pendant la journée (et parfois vendredi soir si un plat exigeait la réfrigération pour la nuit) afin de préparer les différents plats. Une fois nous avons même fait nos propres baguettes, mais avec un seul four nous n'avions pas assez de temps pour en préparer la quantité nécessaire et préparer les autres plats pour lesquels il fallait utiliser le four.  On préparait des plats comme les soupes et les ragoûts le matin et les laissait cuire toute la journée dans plusieurs mijoteuses (empruntées pour l'occasion), ce qui laissait libre la cuisinière pour des plats qui se préparaient juste avant de les manger.

J'imprimais des menus individuels, et chaque étudiant recevait une copie de toutes les recettes.  Les tables étaient aussi authentiques que possible, avec nappes, serviettes en tissu, de la vraie vaisselle et de l'argenterie.  Les étudiants se chargeaient du service du plat qu'ils avaient préparé.  Nous avons servi de l'Évian ou de l'eau de Vittel plutôt que du vin parce que les étudiants n'étaient pas tous majeurs, mais nous cuisinions avec du vin.  Nous avons employé des ingrédients frais autant que possible.  Le repas durait au moins deux heures, et en général il y avait très peu de restes.

Les deux dernières fois, on a parlé de nous dans le journal local sous la rubrique «Cuisiniers de la semaine» avec le menu de notre dîner et les recettes aussi bien que des photos des cuisiniers à l'œuvre.  Malgré les complications logistiques, surtout pour avoir la place et le temps de cuisson nécessaires, le dîner représentait une des activités les plus populaires que les étudiants anticipaient d'une année à l'autre.  Ils se souviennent toujours de ces dîners lorsque je les rencontre des années après, et ils se servent encore de certaines de recettes. 

Un menu typique comprenait soupe à l'oignon, avocats farcis au crabe ou  bouchées à la reine, blancs de poulet au vin blanc et à la crème, champignons farcis ou carottes à la crème, aligot ou pommes dauphines, salade, fromages,  mousse ou éclairs au chocolat, Konakry (un gâteau roulé avec de la confiture aux framboises, coupé en fines tranches pour tapisser un moule à manquer et rempli de crème pâtissière et d'ananas nappé de confiture à l'abricot) ou clafoutis aux cerises, et bien sûr, du café après le repas. 

Jayne Abrate

Reproduit du numéro spécial du National Bulletin, Vol. 24 No. 5 (mai 1999)

Pour d'autres renseignements, contacter AATF National Headquarters, Mailcode 4510, Southern Illinois University, Carbondale, IL 62901; Tél: (618) 453-5731; Fax: (618) 453-5733; Mél:
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Créé: 25 avril 1999
Traduit: 6 novembre 2000
Dernière mise à jour: 6 décembre 2007

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